DRAME: Le cadavre d’un patient psychiatrique retrouvé à Calais.

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Suite à la mort d’un patient psychiatrique à Calais, la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme alerte les autorités et manifestera le samedi 6 juin 2015 de 15h à 16h Place de la Bastille à Paris pour informer la population des dangers des traitements psychiatriques.

Le 5 mai 2015 un cadavre a été retrouvé sur la route de Saint-Omer à Calais. Il s’agit d’un père de famille de 27 ans, Jessie Lefebvre. Le parquet de Boulogne-sur-Mer a communiqué que le décès n’était pas criminel, mais qu’il s’agirait d’une mort par asphyxie.

Selon la procureur-adjointe Nathalie Bany, la victime s’était sauvée d’un hôpital psychiatrique où il avait été interné. L’hôpital en question n’a pas souhaité répondre aux journalistes. L’enquête a été confiée au commissariat de Calais.

Nous pouvons constater qu’un grand nombre de faits divers concerne des personnes sous l’emprise de drogues psychiatriques, ou ayant fait au moins un passage en hôpital psychiatrique.

Certains psychotropes peuvent entraîner les effets secondaires suivants : insomnie, agitation, convulsions, troubles cardiaques, amnésie, coma, agressivité, nervosité, anxiété, délires, psychoses, hallucinations, pensées et comportements suicidaires, etc. (source : Dictionnaire Vidal)

Alors que la psychiatrie se dit être spécialisée dans le traitement des maladies mentales, il en vient à se demander si ses traitements ne seraient pas plus nocifs qu’efficaces. Plusieurs études indiquent que certains psychotropes, notamment les antidépresseurs ISRS, favoriseraient le passage à l’acte.

Si a priori la mort de ce jeune homme est naturelle, il serait bon de savoir s’il était toujours sous traitements psychiatriques. La responsabilité des psychiatres devraient être remise en cause concernant l’administration de ces traitements.

La CCDH est une association créée en 1974 en France pour dénoncer les abus psychiatriques et faire respecter les droits de l’Homme en psychiatrie. Nous sommes contactés chaque semaine par des familles et des victimes d’abus.

Pour plus d’informations, contactez-nous au 01 40 01 09 70 ou par e-mail à ccdh@wanadoo.fr ou sur notre site internet www.ccdh.fr.

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