Lille: Action de prévention contre la drogue à grande échelle

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Le mois dernier, un homme de 17 ans a été blessé par balle sur la place Vanhoenacker à Lille. On y observe un climat d’insécurité lié au trafic de drogues. Deux jours avant, trois personnes avaient été blessées par balles près du métro porte d’Arras, un peu plus au sud. Tout porte à croire qu’il s’agissait d’un règlement de comptes lié à un trafic de drogues. La présence de dealers, bien installés dans cette partie de la ville, provoque la terreur des habitants.

Rappelons aussi l’accident mortel survenu en novembre dernier près d’Arras, un poids lourd avait heurté un car scolaire de plein fouet. Ce drame avait provoqué la mort immédiate de la conductrice du car et deux enfants ont été blessés gravement dont un a été amputé des pieds. L’enquête a révélé que le chauffeur du poids lourd conduisait sous l’emprise d’héroïne et de dérivés de morphine. Ce dernier n’a d’ailleurs pas nié s’être drogué avant de prendre le volant.

D’après les services de police, la ville de Lille est considérée comme une plaque tournante du trafic d’héroïne en France, du fait de sa proximité avec la Belgique et les Pays-Bas.

Parmi les dégâts immédiats créés par l’héroïne il y a : détresse respiratoire, fonctions mentales embrouillées, nausées et vomissements, transpiration et hypothermie, entre autres. Le consommateur va ensuite somnoler pendant quelques heures et ainsi, les fonctions essentielles de son corps telles que la respiration et les battements du cœur ralentissent. De plus, cette drogue peut entraîner le coma ou la mort suite à une overdose. L’héroïne crée une forte dépendance, à faire souffrir le consommateur en manque.

« Dès que j’ai commencé à prendre de l’héroïne, je n’ai jamais pu m’arrêter et dès la première semaine, je suis passée du « sniff » au « shoot ». Un mois plus tard, j’étais accro et tout mon argent y passait. En l’espace d’un an, j’avais tout perdu et j’étais devenu SDF. J’ai menti, volé, escroqué. Mais j’ai été aussi violée, battue, agressée, dépouillée, arrêtée, j’ai été malade et désespérée. A choisir, la mort semblait plus agréable qu’une vie de droguée. » Alison.

C’est pour cela que les bénévoles de l’association Non à la drogue, Oui à la vie distribueront à Lille des livrets d’information sur les drogues les plus courantes telles que l’héroïne, le cannabis, l’alcool, la cocaïne ou le crack.

Face à l’ignorance de nos jeunes ou moins jeunes consommateurs, la solution la plus efficace reste l’information. Il est reconnu qu’environ 80% des personnes véritablement bien informées sur les dangers des drogues, n’en prendront probablement jamais.

Contact : Catherine Cros – Présidente

+33 663 78 72 44

http://www.nonaladrogue.org/

nonaladrogueouialaviefrance@gmail.com

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